13 déc. 2011

L’Ingénieure qui soigne le diabète en 6 mois.


Dr Djan Awu Boateng est une naturothérapeute, mais pas n’importe laquelle car, elle est ingénieure en électrotechnique. Intellectuelle accomplie, cette dame a abandonné toute carrière prometteuse dans l’administration pour se consacrer au traitement des maladies par les plantes médicinales. Chose qui lui réussit bien, puisqu’elle s’est spécialisée dans le traitement du diabète, une pandémie qui touche une frange importante de la population ivoirienne.

Un don reçu des parents         
Dr Djan Awu Boateng posant ici, avec à l'arrière plan
ses diplomesde naturothérapeute sur létagère et ses
compositionsmédicales emballées.
Née d’un père Ghanéen et d’une mère Ivoirienne, Djan Awu Boateng exerce à titre de Docteur grâce à un certificat délivré par le Ministère de la Santé du Ghana. Cette dame affirme avoir reçu son don de ses parents pour soulager les âmes en peine. « Je suis née d’une famille de tradition naturothérapeute. Ma grand-mère a longtemps soigné au Ghana. Mes sœurs vivant ici ont fait pareil. Et moi, en dépit de mon niveau intellectuel, je me suis investie dans le traitement de toutes les maladies par les plantes. J’ai étudié en Côte d’Ivoire et bonifié ma formation de naturothérapeute au Ghana, dans des centres spécialisés en la matière» indique-t-elle. Avant d’ajouter, « ma formation a été sanctionnée par plusieurs diplômes. Et j’ai été investie du titre de Docteur naturothérapeute. Autant dire que j’ai fait mes preuves ». Par ailleurs, avec document à l’appui, la praticienne soutient qu’en dépit de sa fonction de naturothérapeute, elle collabore avec les laboratoires, afin de certifier que ses plantes ne présentent aucun danger pour la santé. « Mes plantes et poudres ne sont pas toxiques et ne présentent aucun effet secondaire. Je me base sur les résultats publiés par des laboratoires de renom », certifie-t-elle. Pour donner du crédit à ses dires, elle sort de son tiroir une pile de documents relatifs aux analyses de laboratoires sur ses plantes, et nous les présente. Et de dire fièrement : «je n’utilise que des substances naturelles dont la non toxicité est certifiée ».Toute chose, qui lui a fait gagner l’estime d’un médecin opérant dans une clinique jouxtant son cabinet. Pour ce dernier, Dr Boateng est un vrai médecin, en ce sens qu’elle n’entame jamais un traitement sans avoir, au préalable, pris connaissance des documents médicaux des malades pour réellement connaitre l’origine du mal, afin de mieux le combattre. « En la matière, je suis l’un de ses partenaires. Je consulte, à sa demande, les malades qui se présentent à elle sans dossier d’analyse ou de diagnostic médical». Toutes ces mesures de prudence, au dire du Dr Boateng, visent à ne pas administrer, par inadvertance, un médicament pouvant empirer l’état du malade, au lieu de le rétablir promptement.


Le Centre National de Traitement du Diabete
A Yopougon quartier Maroc, carrefour Tiken Jah, celle qu’on appelait autrefois affectueusement « Ahou championnat » est une personne bien connue. Dans l’espoir d’être délivrés du mal qui les ronge, des malades, tous sexes confondus, prennent d’assaut, souvent de bonne heure, le cabinet de la naturothérapeute. Ce samedi 19 Novembre n’a pas dérogé à la règle car, à peine descendu du taxi qui nous a conduit devant l’édifice où exerce cette dame de renom, notre regard est attiré par une foule attroupée. Un coup d’œil sur la pancarte plantée à proximité du local nous situe: ‘’Centre National de Traitement du Diabète’’. Dans cette pièce qui fait office de clinique et à laquelle nous accédons en jouant un peu des coudes pour nous frayer un chemin sont assis des patients, pour certains dans des chaises en plastique et pour d’autres, sur des bancs. Au dehors, c’est quasiment la bousculade, malgré le rang qu’on essaie de respecter, tant bien que mal. Lasse d’attendre mais déterminée à entrer dans la salle de consultation, une dame avec une grosse enveloppe dans la main, ne cesse de gesticuler, signe probable d’énervement ou d’impatience.

Passage à la radio nationale.
Après maintes insistances, elle finit par nous confier la raison de sa présence en ce lieu. « Sur les ondes de la radio nationale, j’ai entendu le Dr Boateng avancer qu’elle soigne le diabète. Affirmation corroborée par certaines connaissances et patients guéris. L’enveloppe que vous voyez entre mes mains contient le résultat qui prouve que je souffre du diabète. Je suis donc venue mettre mon sort entre ses mains», a-t-elle déclaré. A côté de cette trentenaire au visage anxieux, un jeune dans le rang, visiblement intéressé par notre question nous apostrophe : « elle guérit définitivement le diabète, si vous suivez à la lettre le traitement indiqué. J’en suis la preuve tangible. Après avoir fait le tour des hôpitaux pour des dialyses à des coûts faramineux et visité certains tradipraticiens, sans succès, la mort dans l’âme, je suis venu la voir. Et, au bout de quelques mois, j’ai été totalement guéri»,  a-t-il témoigné. Avant d’ajouter que c’est fort de cela qu’il est venu accompagner son père, lui aussi souffrant du même mal. Il pointe son doigt en direction d’un vieillard recroquevillé, car trop âgé pour faire le pied de grue, sous un arbre qui surplombe cet espace. Rassérénés par ce témoignage, nous promenons notre regard sur les malades qui bondent la salle d’attente, avant d’entrer dans le bureau qui sert de salle de consultation au Dr Boateng. Nous l’y trouvons, le visage radieux, s’affairant à recevoir, à proposer et à expliquer la posologie des médicaments à ses malades ; ce, après les avoir écouté et après avoir consulté leurs analyses médicales. S’octroyant une pause pour nous recevoir, elle nous informe qu’elle soigne totalement le diabète.


Durée du traitement : 6 mois.

« Avec mes plantes, je traite le diabète en 6 mois, un temps record. Car, contrairement à la dialyse pratiquée à l’hôpital et qui consiste à ponctionner et à filtrer le sang pour en diminuer le taux élevé de sucre, mes plantes régénèrent les cellules mortes dans le corps humain», indique-t-elle. « C’est au vu de ces résultats, a-t-elle poursuivi, que je me suis spécialisée dans le traitement du diabète. Dieu merci, cela me réussit bien. En témoigne la cohue que vous voyez devant mon centre». Et de s’empresser de relever qu’en plus du diabète, elle soigne toutes les maladies qualifiées de graves telles que l’hypertension, la tension artérielle, l’accident vasculaire cérébral, le zona, l’insuffisance rénale, la stérilité masculine et féminine etc. A ce sujet, s’estimant redevable à jamais de celle qu’il considère comme sa bienfaitrice, Jean-Jacques, un patient de passage, nous confie : « J’ai aujourd’hui un enfant grâce aux plantes du docteur. Chose à laquelle j’avais renoncé lorsque, de façon unanime, les médecins que j’avais consultés avaient scellé mon sort en concluant que je ne pouvais plus avoir d’enfant. Chaque fois, quand je peux, je viens lui dire bonjour en signe de reconnaissance. Je conseille à toutes les personnes souffrant de la stérilité de venir la voir », a-t-il avancé. Dr Boateng, affirme aussi combattre efficacement les crises hémorroïdaires, communément appelées koko, qu’elle considère comme la mère de toutes les maladies. « Le koko, par ses ramifications, est à la base de 99% des pathologies. Soigner les malades qui en souffrent, revient à éradiquer les autres maladies », précise-t-elle.

Le soutien des confrères médecins

« Si une plante peut guérir, elle peut aussi tuer. Il faut donc agir avec prudence et professionnalisme », précise-t-elle. C’est d’ailleurs fort de ce professionnalisme que le Dr Touré, un membre du Programme National de la Promotion de la Médecine Traditionnelle, a plaidé largement en faveur de cette praticienne dans le choix de sa structure, parmi les cabinets certifiés à exercer sur le territoire ivoirien. « Je connais et travaille avec Dr Boateng depuis des années. Conscient de l’efficacité et du pouvoir de ses plantes, il arrive que je conseille des patients de recourir à sa science quand la médecine moderne atteint ses limites, surtout concernant l’hépatite B», a-t-il renchéri. Autant de témoignages concordants qui confèrent à la naturothérapeute des qualités indéniables de médecin crédible et sérieux.

                                                                                                                                 Source: le Mandat. 

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4 commentaires:

  1. Bravo Madame, c'est du Mali (région de Tombouctou) qu'un frère diabétique m'appelle pour prendre contact avec vous.
    je crois qu'il vous faut des représentants dans les autres pays de l'Afrique de l'ouest avant d'attaquer le reste du monde.

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  2. mais pourquoi il n'ya pas de numero de contact pour pouvoir rejoindre la dre j'aimerais vraiment avoir ses coordonnéées. merci

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    1. Le drame dans nos pays,c'est que l' adressage des rues n'existe pas comme en Europe. c'est pour cela qu'on se contente d'indications vagues du genre " A Yopougon quartier Maroc, carrefour Tiken Jah...". Mais ne vous y méprenez pas. si vous donnez ces indications a un chauffeur de taxi ou de Gbaka, il pourra vous y conduire. Vivement la création d'une application mobile qui nous permettra de nous déplacer plus facilement à Abidjan a défaut d'un adressage sérieux des rues. nous nous gardons de donner des numéros sur ce blog pour ne pas donner l'impression de faire de la pub. merci de votre intérêt pour ce blog.

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  3. Toutes mes félicitations Madame.
    Auriez vous un collaborateur au Cameroun. Je suis à Douala au Cameroun et souhaite vivement bénéficier de votre traitement. Merci de me communiquer une adresse par laquelle je pourrais vous joindre pour plus de détails.
    Meilleures Salutations.

    Idal,
    Tel. 00 237 96406148

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