24 juil. 2013

QUE NOUS APPORTERA LA NAISSANCE DU ROYAL BABY ?


Les médias et les réseaux sociaux nous ont littéralement trimbalés, un peu malgré nous, au cœur de la royauté anglaise qui vivait cette semaine un heureux événement : la naissance du premier fils du couple princier Kate et William. Si cet événement ne nous concernait que de très loin, notre fibre de parents ou de parents en devenir nous a emmené a nous passionner, a l’instar du monde entier,  pour l’heureux événement. Les histoires de prince se terminent bien, c’est connu, et celui-ci n’échappe pas à la règle. Kate et William s’en sont allés dans leur château avec leur héritier pour se consacrer à son éducation. Il importe à présent de sortir de ce feuilleton princier  pour nous interroger sur ce que va changer la naissance du « Royal Baby » pour nous.

     Rien ! On sortira des images de rêve dont nous ont gavé les médias ces derniers jours et chacun reprendra son activité favorite: la sage femme de la maternité du quartier continuera d’invectiver et même de battre les pauvres parturientes, et quand la délivrance de ces dernières présentera des complications, le chirurgien continuera d’exiger des pots de vin pour pratiquer la césarienne requise. Il pourra continuer à faire ainsi parce que la justice chargée de recevoir les plaintes des rares parents, qui auront réussi a surmonter la peur et l’analphabétisme, la justice disons nous, sera trop occupée a juger les opposants au régime en place.  Et pourtant l’on pourrait tirer tant d’enseignements de cette naissance  qui s’est déroulée dans la pure tradition anglaise.
     La famille royale à joué à fond la carte de la tradition ces derniers jours, permettant au monde entier de découvrir un pan des arcanes de la monarchie anglaise. L’image de ce crieur public s’époumonant pour annoncer la naissance du Bébé Royal à fait le tour du monde. Une belle pierre dans le jardin de tous ces africains qui ont tellement honte de leurs origines qu’ils s’échinent chaque jour à la gommer, même sur leur peau. L’Angleterre récolte aujourd’hui les fruits de son marketing culturel : 87 millions de livres seront dépensés rien qu’en aliments et boissons pendant les festivités de célébration de l’événement tandis que les touristes dépenseront 239 million de livres en objets-souvenir selon la NBC.
     L’autre grand enseignement de cet événement, c’est l’unité du peuple anglais autour de sa monarchie. Sous nos cieux, un tel événement aurait été prétexte à diverses interprétations politiques. On aurait même pas hésité à trouver une connotation politique à la couleur de la lingerie du nouveau né, le traitant de pro-ci, de partisan de ça, etc…

     On le voit, le plus grand profit que nous pouvons tirer de la naissance du Bébé Royal, c’est une véritable renaissance des consciences. Ce dont nous avons le plus besoin aujourd’hui, ce n’est point de Bébé royal mais bien de citoyens loyaux, capables d’aimer leur pays en toute circonstance, de faire et bien faire pour leur pays ce qu’ils doivent, de défendre les institutions nationales en tout lieu.

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5 juil. 2013

DELESTRON CRÉE LE BUZZ...DANS LE NOIR


             
               Délestron, l’antihéros crée par le dessinateur ivoirien Charles dadié a crée le buzz hier soir sur les réseaux sociaux alors qu'une nouvelle coupure générale d'électricité plongeait la Côte d'Ivoire ainsi ainsi que certaines capitales de la sous région dans le noir.
               Cette vidéo à faire mourir de rire dans laquelle Délestron chante sa victoire sur la lumière a en effet été visionnée plus de 8 000 fois hier sur YouTube. Ce succès  vient confirmer le sens de l'humour des ivoiriens qui ont choisi cette voie pour exprimer leur ras-le-bol face à cette nouvelle coupure qui survient après celle mémorable du 15 Mai dernier. Et ce n'est pas Mike Condom, le célèbre animateur de Radio Jam qui officie dans cette vidéo qui nous dira le contraire.
               Souhaitons que les décideurs ainsi que les responsables de la CIE trouvent des solutions durables à ce délestage qui ne dit pas son nom...pour nous faire émerger du noir avant l'horizon 2020.

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21 juin 2013

LUTTE CONTRE LA FRAUDE AUX EXAMENS: destruction publique de 2635 téléphones portables


C’est une cérémonie sans précédent qui s’est déroulée ce jeudi 20 juin 2013 au Lycée Technique Abidjan, en présence de M. Kabran Assoumou, Directeur de cabinet de la ministre de l’éducation nationale.

Depuis deux ans, il est clairement notifié aux candidats aux différents examens du ministère de l’éducation nationale que la possession d’un téléphone portable même éteint dans les centres d’examens constitue un acte de fraude. Mais passant outre cette interdiction pourtant marquée dans leurs convocations individuelles, de nombreux candidats qui éprouvent beaucoup de mal à se séparer de leur compagnon électronique s’obstinent à le trimbaler jusque dans les salles d’examens, habitués qu’ils sont aux annonces sans effets. Cette année, le Ministère de l’Education Nationale à apporté à ces candidats une réponse à la hauteur de leur bravade.

Réquisitionnant au près d’une entreprise de travaux public un rouleau duplex compresseur servant d’ordinaire à compacter les sols, le Ministère à procédé à une cérémonie publique et mémorable de broyage de téléphones portables confisqués pendant les examens. Les aller et retours de l’engin n’ont épargnés aucun téléphone et se sont déroulés sous le regard médusé des candidats fautifs qui n’avaient que leurs yeux pour pleurer. Gageons que leur infortune serve d’exemple aux futures générations de candidats.

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24 mai 2013

ROSE BANCHI DON-MELLO, MEILLEUR CHEF D’ENTREPRISE 2013



Mme Rose Banchi, l’épouse de l’ex-ministre du Plan et du Développement, Ahoua Don Mello récolte les fruits de sa bonne gestion. Elle vient de recevoir le prix du meilleur gestionnaire des organisations patronales de l’année 2012. C’était le vendredi 17 mai dernier à l’Hôtel Ivoire, au terme de la 2e édition du forum « Cgeci Academy », organisé par la Confédération des grandes entreprises de Côte d’Ivoire. Secrétaire général de l’Union générale des grandes entreprises industrielles de Côte d’Ivoire (Ugeci), Mme Rose Banchi Ahoua Don Mello fait partie des meilleurs chefs d’entreprises du pays. 



Elle a dédié son prix à son époux, Ahoua Don Mello, en exil depuis mars 2011, juste après l’éclatement de la crise post-électorale. C’est d’ailleurs en partance pour un voyage d’affaire au Benin (au cours duquel elle devait profiter d’une escale au Ghana pour rendre visite à ce cher époux) que son passeport qui lui a été retiré à l’aéroport d’Abidjan et continue d’être bloqué.

     Sortie major de promotion de l`Ecole Supérieure de Commerce d`Abidjan (ESCA), Rose Bianchi Don-Mello entame sa carrière professionnelle comme Assistante Audit  au Cabinet ECR, correspondant de PEAT MARWICK. Moins de 2 ans plus tard, elle se retrouve dans la communication en tant que chef de publicité à Tintas, première agence de publicité d`Abidjan.  Elle quitte le milieu de la pub 4 ans plus tard pour celui des assurances : elle est cadre technico-commerciale à la SIDAM, entreprise dans laquelle elle passera plus de 2 ans avant de partir monnayer son talent à la Direction Marketing Régionale de The Coca-Cola Company où elle occupera pendant plus de 3 ans le poste de Marketing Manager pour l`Afrique de l`Ouest et du Centre. Mais comme toujours il lui faut des terrains neufs pour tester ses capacités et ses atout, elle mettra le cap sur une autre multinationale, Nestlé où elle exercera comme Chef de Groupe Boissons et Confiserie pour l`Afrique de l`Ouest et du Centre pendant 4 ans.
     En 2000, elle rejoint la Standard Chartered Bank qui n`est encore qu`à l`étape embryonnaire. Rose Banchi Don-Mello y est recrutée en tant que Directrice du Marketing. Puis, elle est rapidement promue au poste de Directrice de la Clientèle Privée grâce à ses performances et à sa rigueur. Pendant 4 années, elle dirige le réseau d`agences et le portefeuille de la clientèle des particuliers et des PME. Puis, soucieuse de se doter de compétences nouvelles, elle choisit d`occuper le poste de Directrice des Ressources Humaines.
     Au bout de 20 ans d`un parcours professionnel sans faute, à brandir comme un modèle à imiter, parce que jonché de lauriers honnêtement glanés, de titres justes obtenus, sans passe-droit elle décide de prendre une année sabbatique. Mais très vite gagnée par le virus des nouveaux challenges, elle reprend une activité professionnelle et se reconvertit dans un tout autre domaine... La pêche. En qualité d`armatrice. Un secteur où très peu de femmes exercent. Cooptée par ses pairs, elle y préside également l`Union des Armateurs à la Pêche Fraîche. Cette somme d’expérience la conduira tout naturellement à accepter  en septembre 2007, le poste de Secrétaire Exécutif de l`Union des Grandes Entreprises Industrielles de Côte d`Ivoire (UGECI).
     Rose Banchi Don-Mello, tête bien faite et bien pleine, reste une femme admirable. Discrète mais déterminée, elle déclare avec malice : «On n`est pas obligé d`être à la tête pour exercer le pouvoir». A 43 ans, riche de ses quatre maternités, elle se réalise pleinement à l`UGECI

                                                                                                                            Source: Abidjan.net

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13 mai 2013

14 ETUDIANTS IVOIRIENS OBTIENNENT LEUR BACHELOR AUX ETATS UNIS



     Dans le système éducatif américain, la cérémonie de remise de diplôme académique aux étudiants (‘’graduation ceremony’’) est une tradition culturelle instaurée depuis 1432. Ce jour-là, parents, amis et connaissances des étudiants prennent d’assaut le lieu de l’événement pour ne pas se le faire conter. L’université de Georgia State n’a pas failli à cette tradition, samedi dernier. Mieux, elle l’a voulue et l’a organisée avec plus de couleurs et de finesse, parce que coïncidant avec son centenaire. Cette université étant créée en 1913.
     14 étudiants ivoiriens étaient parmi le millier d’étudiants  de la 98e promotion de l’université de Georgia State (Gsu), à Atlanta, aux Etats Unis qui ont reçu,  leurs diplômes de fin de formation. Jeunes avec une moyenne d’âge de vingt ans, mais surtout avec la tête bien pleine, les 14 étudiants ivoiriens ont obtenu le Bachelor, en économie, mathématique, business et affaires, en sciences et technologies, etc
     Ces étudiants sont de purs produits du partenariat scellé entre l’Université Internationale de Grand-bassam (UIGB) et Georgia State University.  Cette convention commande que les étudiants formés pendant deux ans à l’Uigb puissent achever leur cursus à Gsu.
     Des parents d’étudiants ont laissé éclater leur joie, à l’image du Pr Evelyne Etté-Akré qui a fait le déplacement d’Atlanta avec son époux, le Dr Alfred Akré Kakou : « C’est merveilleux de voir son enfant pour lequel on a investi tant de moyens, on s’est endetté, recevoir son diplôme, son bachelor dans une des universités prestigieuses au monde que celle de Georgia State. Ces résultats nous font oublier ces années de sacrifice et montrent l’efficacité du partenariat entre l’UIGB et GSU. Nos investissements n’ont pas été vains ». Leur fille, Muriel Affiba Akré, 22 ans, a obtenu son Bachelor en sciences, avec 19,20 sur 20 de moyenne.
     Selon Guy M’Bengue, directeur général de l’Association pour la promotion des Exportations de Côte d’Ivoire (Apex-ci) qui assistait à cette cérémonie, un tel résultat ne peut qu’encourager les opérateurs économiques à venir investir en Côte d’Ivoire, en comptant sur des ressources humaines de qualité formées dans les laboratoires de l’Uigb et de ses partenaires.

                                                                                                     Source: Frat-mat.

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25 avr. 2013

SAMY MERHY, L’ IVOIRO-LIBANAIS ELU MAIRE DE LAKOTA



      La victoire du candidat indépendant Samy Merhy avec 61 % des suffrages exprimés est l’une des surprises du scrutin électoral de du dimanche 21 Avril dernier. Et ce ne sont pas les partisans de son adversaire du RDR qui diront le contraire, eux qui ont érigé des barricades dans les artères de la ville pour empêcher les partisans de Samy de sortir pour manifester leur joie. Mais pour les observateurs de la vie politique de Lakota, la victoire de l’ ivoiro libanais n’est point une surprise.

COMMENT SAMY MERHY A PRIS POSSESSION DE LAKOTA ?


     Opérateur économique et mécène au service de la population de Lakota depuis plusieurs années, Samy Merhy  n’a pas attendu les municipales pour se mettre au service des populations du Lôh Djiboua avec à  son actif de nombreuses  actions humanitaires en faveur des couches défavorisées : remise de kits scolaires, parrainage de manifestations, aide aux familles en difficulté, dons divers dans des villages, électrification de certains quartiers, ouverture de voiries… C’est à cette longue présence sur le chantier de l’action sociale qu’il doit sa victoire. Selon un des ses proches, il rendait ces services de façon désintéressée.

      A la faveur des municipales, ceux des jeunes qui croyaient en ses chances l’encouragent à faire acte de candidature. Chose qu’il finit par accepter et son dossier est validé par la Cei. Tête de la liste indépendante « paix, unité et développement », sa campagne, poursuit notre informateur, fut une communion totale entre lui et son ‘’peuple’’. Le dimanche 21 avril cette symphonie s’achève avec une éclatante victoire. 1892 voix d’avance sur son poursuivant immédiat dans une compétition qui l’opposait à quatre candidats : deux indépendants, un candidat du Pdci et un autre du Rdr.


SES AMBITIONS POUR LAKOTA


     Samy Merhy veut être le bon berger pour la jeunesse avec un programme axé sur la création d’exploitations agricoles qui vont induire l’installation d’unités industrielles.
     A ceux qui affirment que confier la gestion communale à un maire indépendant est une prime à la mauvaise gouvernance, le nouveau maire répond que c’est une méconnaissance de la fonction de maire et de la notion même de développement : « Le développement n’a ni couleur, ni parti politique. Il s’agit de développer tout simplement. J’ai commencé à faire la voirie. Je continuerai dans cet élan. J’ai déjà éclairé des quartiers et nous allons continuer dans ce sens parce que c’est primordial. Il faut des routes pour pouvoir circuler ; il faut de la lumière pour pouvoir être confortable chez soi. De plus, Lakota est une terre fertile où on peut planter tout ce qu’on veut : l’hévéa, le palmier à huile, etc. Donc nous allons développer cela et créer de la matière première. Si la matière première est abondante, les usines viendront systématiquement pour pouvoir utiliser cette matière première », indique Samy Merhy, le candidat de père libanais et de mère ivoirienne né à Lakota, il y a 43 ans.

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11 avr. 2013

Entrevue exclusive avec Bambadjan Bamba : Acteur Ivoirien à Hollywood



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18 févr. 2013

BARBARA, le plus célèbre transsexuel de Côte d’Ivoire.



      Grace , élégance, énormément de prestance, ce visage ne vous dit rien ? Pourtant dans les annnées 90 , cette jeune femme a fait couler beaucoup d'encre, et de salive.Toujours soignée, impécablement habillée, cette jeune femme aux rondeurs féminines en a séduit plus d'un. Abordée , draguée, et même convoitée, son charme naturel a très longtemps opéré sur la gente masculine, et ses rondeurs en ont dérouté, plus d'un. Qu'a-t-elle de si particuliers nous diriez-vous si ce n'est que c'est une belle femme ? Rien. L'histoire de Barbara serait sans doute banale s'il ne s'agissait pas en effet du plus célèbre transsexuel de Côte d'Ivoire !

     Oui , les mâchoires nous en tombent, et nous pourrions même nous exprimer en bons ivoirien: « cette Jolie grande sœur que je vois là c'est un homme !!? » Barbara est bel et bien née PAUL à l'état civil. Elle n'a jamais rien eu , que ce soit physiquement ou dans sa façon d'être, de masculin . A la vérité, Barbara est naturellement "Belle"! Nombreux sont ceux et celles qui en sa compagnie n'ont pu se douter un seul instant qu'une si charmante femme était à l'origine un homme.


                                            Une vie qui force l'admiration

     Barbara a un parcours de vie qui pourrait forcer l'admiration. Garçon de naissance Barbara se distingue en assumant sa différence en Afrique. Ce qui entre nous n'est pas du tout évident. Coiffeuse de profession elle se forme a la grande maison de coiffure chez le maitre GARO HASBANIAN et remporte en 1995 à Abidjan le prix de meilleur coiffeur national. 
     En 1996 elle monte avec ses amis une association pour les gays transsexuels et lesbiennes. Suite à cela une équipe de reporters produit un documentaire international en 1998 sur sa vie et celle de ces personnes différentes et marginalisés. Elle vit depuis en Europe où elle se déplace souvent pour des conférences débats sur l'homosexualité trans-genre ...et milite avec les associations contre l'homophobie et la reconnaissance des droits des trans-genres gay lesbienne....Barbara porte avec une grande dignité le flambeau de ce phénomène plus que jamais d'actualité dans nos pays, mais volontairement ignoré. Elle mène, d'Abidjan à Johannesburg, en passant par Londres , Paris et Lyon où elle réside actuellement, le dur combat de la reconnaissance des droits de SA minorité.

                                             Elle s'assume


     Très équilibrée, éloquente et énormément cultivée, on comprend très vite que la transsexualité de Barbara n'est pas du tout une déviation sexuelle, ou quelque chose de "contre-nature" comme on aime à le croire lorsque notre ignorance de l'autre nous pousse à avoir peur de ce qui est différent , et encore moins un vice. Elle est née "comme ça". Et quand d'ailleurs vous lui demandez si cela lui a valu des problèmes avec sa famille elle vous repond:
     "J'ai été un enfant correct, j'ai appris un métier, C'est lorsque j'ai pris mon indépendance que j'ai affirmé ma différence. Au début c'était dur pour ma mère parce que je suis le premier garçon de la famille. Si mon père a été un peu tolérant, c'est parce qu'il a longtemps vécu en Europe. C'est pour mes parents qui sont des gens respectés que je ne parle pas souvent de ma famille."
     Comme pour montrer qu'elle n'a rien à prouver ni aucun complexe, Barbara préfère garder son nom à l'Etat Civil qu'elle "ne changera jamais d'ailleurs", car comme elle le dit avec son regard malicieux , "je sais que je suis une belle femme ".

                                                                                                         Source: Beauté de Côte d'Ivoire


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